mercredi 17 octobre 2007

Merci Philippe Martin







Aujourd’hui Philippe est venu m’aider à remettre le cylindre en place ce qui n’est pas chose facile quand on est, comme moi faible au niveau de la musculature ! Il faut donc avoir des idées et nous avons par l’intermédiaire d’une pente douce fait monter le cylindre sur la presse puis soutenu par le dessous avec des planches et un agglo nous avons fait descendre le cylindre sur les coussinets. Il fallait voir Philippe un pied sur chaque montant soulever le dit cylindre avec une corde ! Puis nous avons commencé à remettre le système de pression en place et là nous avons eu quelques difficultés à comprendre où devait se placer le contrepoids et pour tout dire nous n’en sommes pas encore tout à fait certains car il est placé de manière un peu contre nature mais cela semble fonctionner ainsi. Ce matin je me suis même appuyé sur mon Larousse Universel pour tenter de comprendre sur sa vignette la place de ce contrepoids. Mais voilà que si l’on suit cette image notre presse n’a aucune pression ! Nous avons donc mangé, pensé, et tenté l’impossible finalement en montant le contrepoids à l’envers de ce qu’on croyait être la bonne position. Et voilà, maintenant on peut exercer de la pression sur la presse !
Dire qu’à nous deux avec notre expérience, nous avons mis autant de temps que cela à trouver une solution...
Nous avons beaucoup ri et pesté et ce ne fut pas facile mais c’est fait. Je dois remettre le plateau, les sangles et en route !
Merci encore à Philippe pour ce coup de main. Le cylindre tourne parfaitement sur ses coussinets.

elle est là




Et voilà la presse est arrivée au sous-sol qui, après deux mois de rangement et de tri va devenir un atelier acceptable. Merci à Olivier et Philippe Martin pour ce déménagement mené avec rapidité et efficacité. Il faut dire que, Olivier sait par expérience comment soulever des charges. Une bête à corne c’est lourd. Et puis Philippe n’est pas venu les mains vides. En plus de son énergie il m’a livré une table que je connais bien puisque j’ai travaillé dessus pendant quelques années (années d’apprentissage) et qui est une vraie table de graveur.
Me voilà bien équipé pour me mettre au travail. Les pièces cassées ont été refaites par un menuisier qui a su voir la courbure légère du bras à changer. Il a refait aussi deux coussinets en hêtre. J’espère qu’ils seront assez solides pour supporter la pression et le poids du cylindre.
Il faut maintenant remonter l’ensemble et il ne me reste plus qu’à régler la question de la goupille de la pédale (j’aime bien ça) dont le filetage est abîmé.

lundi 18 juin 2007

des images de plus dans le monde



épreuve en main


Et voilà l'artiste heureux !
25 fois ce travail et j'aurai mon tirage au complet.

sur la pierre


Une vue de la pierre, très proche de ce que l'on verra sur les épreuves sauf que les lettrages et les images sont inversés.
J'ai imprimé avec des encres Charbonnel, noir doux et noir crayon mélangés. Le montage fut également réalisé au noir à monter Charbonnel et l'acidulation était de 8 gouttes d'acide nitrique pour 40 grammes de gomme arabique de chez Joop Stoop que je trouve un peu trop liquide mais il n'y avait que ça d'utilisable dans l'atelier. C'est ma faute c'est ma très grande faute c'est ma faute c'est ma très grande faute. Autoflagellation nécessaire, personne dans l'atelier pour me l'infliger !

le hamster ou le pirate ?



roule roule rouleau


Un autre point de vue du travail d'encrage. Admirez le rouleau entièrement encré qui ne laissera son encre que sur les parties dessinées. Magie de la chimie lithographique.